1 – Les allongements des temps de trajet, parfois très importants, doivent être intégralement compensés en étant considérés comme du temps de travail. Si la direction a une solution plus « intelligente » à proposer aux salariés de Bayard, lesquels risquent de perdre en moyenne 1/3 de leur ARTT dans l’affaire, qu’elle nous le dise enfin, plutôt que de s’abaisser dans une manœuvre dilatoire qui commence à faire long feu. Que la direction négocie enfin de bonne foi, car il y a urgence…

2 – Les effectifs de Bayard Presse, tels que mesurés au 31 décembre 2007 (905 CDI), doivent être intégralement reconstitués, voire augmentés, au 7 juillet 2009, un an après le déménagement à Montrouge. Cet impératif est exactement conforme au plan à moyen terme (PMT) porté par le directoire (2007 : la rigueur ; 2008 : la reprise de souffle ; 2009 : le rebond), ainsi qu’à l’accord de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), signé en janvier par tous les syndicats et… par la direction. A défaut d’un tel engagement, clair et net, c’est la sincérité du PMT et de la signature directoriale de l’accord GPEC qui sera mise en question.

Au final, la confiance de notre organisation syndicale dans la parole dite ou écrite de l’actuel directoire de Bayard Presse est désormais conditionnée à des avancées satisfaisantes dans une négociation qui est pour l’instant totalement embourbée. Elle est aussi en jeu dans l’évaluation en cours des procédures individuelles multipliées depuis quelques semaines et que nous estimons irrégulières, voire illégales.