Comme il y eut la « banalité du mal » (Hannah Arendt, Eichmann à Jérusalem ; Rapport sur la banalité du mal, Gallimard, 1961), à propos des pires crimes nazis, il y a, aujourd’hui, une banalité de la censure, tellement la massivité du phénomène anti-démocratique ne semble plus susciter la moindre révolte...

La suite (texte complet en PDF) : IMPAC mars 2008